Publié le 06-07-2021

Anthony Turgis termine 9e à Valence

Après une journée de repos bien méritée à Tignes, le peloton s’est remis en selle sur un parcours plat. A Valence, Antony Turgis décroche la 9e place.

Une journée plus tranquille ou presque

Après la séquence alpestre très éprouvante du week-end dernier, peu de coureurs ont souhaité s’aventurer dans une échappée aujourd’hui. En effet, seul deux courageux passent à l’attaque au km2 pour faire la course en tête direction Valence.

A l’arrière, le peloton a vécu une journée assez tranquille dans l’ensemble, laissant une avance maximale de 6’10” à l’échappée. A noter que Julien Simon a été victime d’une chute, sans gravité.

Tout compte fait, la course se durcit dans les 50 derniers kilomètres. Face au risque de bordures dans le final, les équipes voulaient se positionner à l’avant pour ne pas se faire piéger. Cette accélération a eu raison de l’échappée, rattrapée à 36 kilomètres du but.

Les leaders ont bien fait de se méfier du vent de trois-quarts dos dans la dernière partie de l’étape. En effet, les formations Deceuninck-Quick Step et Bora-Hansgrohe ont morcelé le peloton en plusieurs groupes grâce à un coup de force collectif. Aucun coureur placé au général n’a été piégé.

Un sprint massif sans surprise

A 10 kilomètres de Valence, les trains se mettent en marche. Parfaitement emmené dans le final, Mark Cavendish ne laisse aucune chance à ses adversaires et s’impose pour la troisième fois sur ce Tour de France. L’Anglais rajoute une 33e ligne à son palmarès sur le Grande Boucle.

En ce qui concerne le Team TotalEnergies, nous avons vu un gros travail d’équipe pour emmener au mieux Anthony Turgis. Le Francilien décroche la 9e place de ce sprint massif.

Anthony Turgis : “Le principal c’était d’être là”

“Toute l’approche finale était mouvementée avec le vent de côté. J’étais bien placé dans le premier groupe. Le denier kilomètre avec le vent défavorable a permis au deuxième groupe de rentrer. C’était un vrai sprint massif. Dans le virage, tout le monde a maintenu sa position. Peter Sagan a déraillé et à ce moment-là, j’étais dans sa roue. Je me suis fait une petite frayeur. Le principal c’était d’être là pour pouvoir me mesurer aux plus grands sprinteurs”